Stéphane Gaulier
Coach professionnel certifié RNCP 6
Accompagnateur du changement

Mon parcours professionnel
Depuis toujours, j’ai à cœur d’accompagner les personnes dans leur développement. Mon parcours s’est construit à la croisée de plusieurs domaines – les arts, le management culturel, la formation et aujourd’hui le coaching – avec un fil conducteur : l’humain et sa capacité à se transformer.
Musicien de formation, concertiste, j’ai enseigné au Conservatoire de Cachan et dirigé plusieurs ensembles musicaux, développant ainsi une approche pédagogique fondée sur l’écoute et la transmission. Rapidement, mon intérêt pour la culture et l’éducation m’a conduit à des fonctions de direction au sein de centres culturels et socio-culturels de la Ville de Paris. J’y ai eu la chance de piloter des projets artistiques et éducatifs d’envergure, d'être à la rencontre de nombreuses personnalités inspirantes, et de diriger des équipes et accompagner des publics variés dans leur accès à la culture et à l’apprentissage.
Philosophie et coaching : une approche du décentrement
Ma passion pour la philosophie a toujours nourri ma réflexion et ma manière d’accompagner les personnes. Parmi les penseurs contemporains qui m’inspirent, François Jullien occupe une place essentielle. Son « chantier philosophique » explore notamment la question de l’altérité sous un angle inédit, en nous invitant à sortir des cadres établis et à nous ouvrir à l’inouï, c’est-à-dire à ce qui échappe encore à notre perception et à notre pensée habituelle. J'ai eu l'opportunité de participer activement aux travaux de recherche autour des concepts promus par François Jullien, notamment via d'articles parus dans de deux essais collectifs (Arts et concept, Editions Presses Universitaires de France, 2020, et Pratiques de la décoïncidence, Editions de l'Observatoire, 2024).

Cette démarche fait écho à ma vision du coaching. Loin de se limiter à l’atteinte d’objectifs prédéfinis, un accompagnement réellement transformateur repose sur la capacité à se décentrer, à interroger ses certitudes et à accueillir d’autres possibles. Dans un monde où les repères évoluent sans cesse, apprendre à penser autrement, à élargir son horizon et à développer une posture d’ouverture devient un atout fondamental. C’est dans cet esprit que j’accompagne mes clients : en les aidant à sortir des schémas de pensée qui les limitent, en les invitant à explorer de nouvelles perspectives et à se repositionner face à leurs défis.
Coaching interculturel : s’ouvrir à l’altérité pour mieux se réinventer
Aujourd’hui installé en Australie, je mesure chaque jour l’importance de l’intelligence interculturelle dans nos trajectoires personnelles et professionnelles. L’expatriation est bien plus qu’un simple déplacement géographique : c’est une transformation profonde qui nous confronte à d’autres manières de penser, d’agir et d’interagir. Cette expérience du décentrement, essentielle pour tout expatrié ou professionnel évoluant dans un environnement multiculturel, est au cœur de mon approche du coaching.
Inspiré par les travaux de François Jullien, j’intègre dans ma pratique l’idée que l’altérité n’est pas un obstacle, mais une ressource. Jullien nous invite à sortir des cadres établis et à accueillir l’inouï – ce qui nous surprend, ce qui échappe à nos schémas familiers. Dans le coaching interculturel, cette posture est essentielle : il ne s’agit pas simplement de « s’adapter », mais de développer une véritable souplesse cognitive et émotionnelle face à la diversité.
Dans le monde de l’entreprise, où les interactions transcendent les frontières, cette intelligence interculturelle devient un levier stratégique. Elle permet aux leaders et aux équipes de mieux collaborer, de tirer parti des différences culturelles et de transformer les chocs culturels en opportunités d’innovation. Mon rôle, en tant que coach, est d’accompagner ces processus d’adaptation et d’évolution en aidant mes clients à identifier et mobiliser leurs ressources culturelles, à élargir leur cadre de référence et à développer une approche plus alerte et nuancée face aux défis du changement.
Que ce soit pour un expatrié cherchant à trouver ses repères, un manager évoluant dans un environnement international ou une entreprise souhaitant optimiser sa dynamique interculturelle, mon accompagnement vise à faire de l’altérité un moteur de transformation et d’épanouissement.
J'ai eu la chance d'être accompagnée par Stéphane, dans une période où je manquais de perspective. Nous avions défini ensemble des objectifs et Stéphane s'est montré montré très impliqué et m'a encouragé à mettre en place des actions concrètes. Grâce à sons écoute active, il m'a guidé dans ma refléxion et m'a aidé à identifier et lever des croyances limitantes. Ainsi, j'ai pu découvrir des clefs pour me lancer dans une nouvelle aventure. Stéphane a un réel don pour vous faire avancer vers ce que vous désirez profondément.
Amélie.
Tout au long des séances Stéphane s’est montré à la fois discret et très à l’écoute, me faisant parler et trouver ma propre voie. Il m’a permis d’atteindre l’objectif de départ et d’aller plus loin encore. Son exigence bienveillante a été un réel moteur pour moi.
Félix.
Paroles de coachés
J'ai fait appel à Stéphane Gaulier pour préparer mon retour en France après plusieurs années passées à l'étranger. Grâce à son accompagnement, j'ai pu clarifier mes priorités, prendre du recul et avancer avec plus de sérénité. Il m'a aidé à structurer mes démarches et à mieux gérer cette transition de vie importante. Un vrai soutien à un moment clé de ma vie.
Geoffrey.
Bien que j’aie été à un moment de ma vie où tout me semblait clair et paisible, j’ai une immense gratitude pour l’influence positive que vous avez eue sur moi lors de notre première séance de coaching ensemble. Vous m’avez donné une citation simple qui a changé toute ma vie et influencé ma façon de penser et de prendre des décisions. Vous m’avez appris à continuer à développer des relations positives avec les autres et m’avez invité à adopter une approche apaisée pour créer des ponts, une possibilité dont je n’avais même pas conscience. Merci, Stéphane !
